bibliotheque
Je te donne d’autres titres :
•Paul-Alain Léger, Aux Carrefours De La Guerre, Albin Michel, 1989, (ISBN 222601764X)
•André-Roger Voisin, INTOX et coups fourrés pendant la guerre d’Algérie, Éd. Cheminements, 2008, (ISBN 978-2-84478-662-3)
•Maurice Faivre, Le renseignement dans la guerre d’Algérie, collection Renseignement, histoire & géopolitique, Édition Lavauzelle, 2006 (ISBN 2-7025-1314-X)
•Claude Paillat, Dossier secret de l’Algérie – 13 mai 1958 / 28 avril 1961, Paris, Presses de la Cité, 1961
•Roger Faligot et Pascal Krop : La Piscine : les services secrets français (1944-1984) Le Seuil, collection L’Épreuve des faits. (ISBN 2-02-008743-X)
•Gilbert Meynier, Histoire intérieure du FLN 1954-1962, Fayard, 2002, (ISBN 2-213-61892-5)
•Gilbert Meynier & Mohammed Harbi, Le FLN : Documents et histoire, 1954-1962, Fayard, 2004, (ISBN 2-213-61892-5)
•Yves Courrière, La guerre d’Algérie Tome III : L’heure des colonels Collection : Le Livre de Poche n° 3750, Librairie Générale Française, 1982. (ISBN 2253000914)
•Mohammed Harbi, Le F.L.N., Mirage et Réalité, Des origines à la prise du pouvoir (1945-1962), éditeur : Jaguar, collection : Le Sens de l’Histoire, 1980
•Benjamin Stora, Les mots de la guerre d’Algérie, Édition Presses Universitaires du Mirail, Toulouse, 2006, (ISBN 2-858 16-777-X)
•Etienne Genovefa, Claude Moniquet, Histoire de l’espionnage mondial : les services secrets de Ramsès II à nos jours, Luc Pire : Éd. du Féin, 1997. (ISBN 2-86645-245-3)
| Expéditeur | Destinataire | Date | Action | |
| chantalflury | Moi | 4 mai 10 à 9:32 | ||
| Site Wikipedia. fr (qui ressemble à ce que je t’ai déjà donné : Mort[4] [modifier] Amirouche voulait rétablir la primauté d’un gouvernement de « l’intérieur » sur celui de « l’extérieur » et souhaitait que le GPRA donne l’ordre de reprendre les assauts contre les barrages électrifiés afin de fixer le maximum de troupes françaises le long des frontières et alléger ainsi la pression sur les wilayas. Une importante réunion devait avoir lieu en Tunisie afin de prendre des décisions sur ces importantes questions. Le 6 mars 1959, Amirouche se met en route pour Tunis, entraînant avec lui Si El Haouès, chef de la wilaya VI, escortés par le commandant Amor Driss, accompagnés par 40 djounouds. Ils sortent de Kabylie et passent vers le sud, entre Djelfa et Boussada avant de rejoindre la frontière tunisienne. Mais malheureusement pour lui, son itinéraire fut communiqué au commandement français par un opérateur radio aux ordres de Boussouf patron de la fameuse Sécurité militaire du FLN qui désirait se débarrasser de ces deux « contestataires » ! Le colonel Ducasse du 6e RPlMA, informé de l’itinéraire et des horaires, décide de leur tendre une embuscade entre le djebel Tsameur et le djebel Djininibia, à 75 kilomètres au sud de Boussada. Les quarante hommes de l’escorte résistent avec courage aux attaques de nombreux soldats français qui les encerclent. Les rebelles se cachent dans des grottes des falaises et il est impossible de s’approcher. Il faut faire venir la Légion, le 2e escadron du 1er régiment de spahis, et un régiment d’infanterie en renfort. L’aviation et les canons des EBR Panhard pilonnent les grottes et, le 29 mars, les troupes qui s’avancent vers les centres de résistance ne découvrent que des cadavres dont ceux d’Arnirouche et de Si El Haouès. La fouille des documents trouvés confirment que c’est bien Amirouche. L’examen des documents trouvés dans les musettes, révéla un certain état d’esprit régnant dans les Wilayas, fortement éprouvées par les opérations successives, sans avoir d’aide, ni soutien de la part des états-majors de l’ALN de Tunisie. Amirouche se permettait d’inciter le GPRA, à Tunis, à lancer des séries d’opérations en France, avec le soutien, la complicité, des « porteurs de valises ». Après l’indépendance [modifier] Le pays commémorera, 25 ans après, leur disparition, et donnera le nom d’Amirouche à un boulevard d’Alger. |
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